Pour commencer, j'ai acheter ma fraiseuse chez Sidermeca. ça fait maintenant un bon moment alors j’espère ne pas trop oublier de modif'.
Voici donc la bête:
[/url]J'ai démonté les espèces de soufflets de protection vu le peu d'efficacité et surtout parce qu'ils retiennent trop les copeaux.
Le principal défaut de cette machine c'est sont manque de rigidité. Forcément, les 1ere améliorations vont avoir pour but d'arranger cela. La toute 1ere, très simple est de remplir la colonne de béton.
Pour ce faire j'ai éliminer le pseudo système d'équilibrage à ressort qui ne sert vraiment pas à grand chose selon moi.

En effet le béton est souvent utilisé dans les machines outils pour alourdir (absorber les vibrations) et rigidifier des structures légères en acier. A masse égale, le béton coûte beaucoup moins cher que l'acier ou la fonte.
Ensuite, toujours dans le même but d'améliorer la rigidité, j'ai ajouter des renforts qui reprennent les efforts au niveau de l'axe d'inclinaison de la colonne. Grace aux tiges filetées on peu régler très finement la perpendicularité de la broche par rapport à la table.

J'en ai profité pour remplir le bâti de béton également.

Un bon réglage aux petits oignons du jeux des lardons de glissières permet de limiter aussi les vibrations.
Ensuite, l'autre défaut majeur de cette machine est le jeu d'inversion gigantesque et la course faible de l'axe vertical. Le manque de course en haut est vite problématique quand on installe un diviseur par exemple.
Pour remédier à cela, il suffit tout simplement de retirer la butée haute qui ne sert pas à grand chose puisque le chariot vertical ne va pas se sauver. Ensuite, il faut démonter la crémaillère et la remonter tête en bas car elle n'est pas symétrique. On la fixera en commençant par le taraudage où se trouvait la butée auparavant. On perd un peu de course en bas mais il en reste suffisamment pour poser le mandrin sur la table.

Le pignon qui s'engraine sur la crémaillère est un pignon arbré dont le guidage en rotation à l'opposé de la manivelle se fait directement dans la fonte
Pour la fiabilité toujours, les glissières, la crémaillère et les vis de translation des axes sont huilé à l'huile de chaîne de tronçonneuse. C'est une huile plutôt adhérente mais sans coller les copeaux comme l'aurait fait de la graisse.
Les zones bien à l’abri des copeaux sont quand à elles graissées (butées à billes de manivelles, système de mouvement fin de l'axe vertical,...).
Voila pour un tour rapide, j’espère ne rien avoir oublié. Au pire j'y reviendrai plus tard. D'ailleurs, j'ai depuis peu monter des règles de mesure pour avoir une visualisation digitale des positions des axes. Les verniers sont à 2 centièmes ce qui permet déjà de faire des pièces précises et au pire en plaçant judicieusement un comparateur on peut avoir une visu de fortune.
Je compléterais un peu plus tard ce sujet avec la présentation de la visu mais il faut que je range un peu avant de faire les photos.











