Pour une auto portée, on va tout d'abord déterminer l'échelle et le modèle.
On ne va pas péter plus haut que son ***, et l'on va choisir un modèle modeste.
On va s’empresser d'aller pécher un plan dans les PDF des grands constructeurs, et munis de ce premier bagage, établir son cahier des charges, c'est à dire commencer à placer sur le papier les cotes essentielles du modèle.
on s'aide d'une part des plans PDF, mais aussi et c'est la ou c'est important, se calculer un coefficient multiplicateur diviseur pour toutes les dimensions inconnues.
pour ce faire et à conditions que tous les dessins soient à la même échelle, on tire la quintessence d’un plan type.
je m'explique : sur un plan type cotés, on relève une longueur cotée, on la divise par la longueur cotée, ça va donner un nombre à virgule, ce nombre est le coefficient multiplicateur ou diviseur.
Puis on conforte ce coefficient, en le mettant en situation sur une cote données marquée sur le plan, divisée par l’échelle de reproduction.
En effets, souvent le coef induit des erreurs qu'il faut corriger.
En fait il faut ce que j'appelle fader, faire la balance des cotes pour tomber au plus juste.
Une fois ce coef bien établis, on va travailler sur le plan pour relever toutes les cotes aussi infimes soient elles, toujours en faisant la balance.
C'est par ce moyens qu'on obtient un engin quel qu'il soit, bien balancé, bien dans ses formes et presque conforme à l'original, parce que réaliser parfaitement maquette à mon avis c'est utopique surtout avec les métaux. Je ne parles pas du plasticard plus modulable, mais après tout pourquoi n'en pas utiliser sur des formes complexes tel DODO ?
Une fois toutes les cotes essentielles relevées, on va déterminer avec quels matériaux l'on va construire l'engin ?
On va surtout déterminer quels seront nos moyens de fabrication, et notre expérience à la transformation de ces matériaux.
Souvent l'on pense que l'alu ne résisteras pas à certaines contraintes, si c'est le cas on a tout faux, parce qu'en fait, ce n'est pas l'épaisseur de parois qui va tenir le choc, mais l'angle formé par ces parois.
A c'est pas sorcier , Jaimi l'avais démonté sur une feuille de papier pliée au carré, elle supporte 30 kg de charge.
En charpente métalliques souvent dans les toiles on fait des ajours, d'une part pour alléger la poutre mais aussi pour augmenter ses dimensions sectionnelles, car la encore ce seront les angles formés par les chapeaux et la toile centrale qui résisteront aux efforts de flexions.
J'attends vos questions puis l'on progressera dans la construction étapes par étapes.
Ce mode de montage n'est pas arbitraire, c'est ma façon à moi d’appréhender mes constructions. aussi pas de batailles rangées autour de ce post, qui n'est la qu'à titre d’information.













