A l'intention de l'ami Konst, de la part de jpg.
Bonjour ami Konst,
Toi qui est en possession de nombreux groupes hydrauliques LEIMBACH, t'est il arrivé d'en démonter les éléments ?
A partir d'un réservoir d'huile en charge, on a je pense: la pompe, puis l'ensemble de vannes, qui distribuent l'huile aux vérins à doubles effets, puis retour au blocs vannes, et de la au réservoir.
La pompe par elle mème, de quoi est elle constituée: Le moteur entraine il une sucession d'engrenages, étages par étages, le flux hydraulique passant d'étage en étage, pour obtenir d'avantage de prèssion ?
Les vannes, sont certainement à deux voies ?
Les vérins, comment sont ils constitués ?
Je pense que la réalisation complète de tels groupe n'est pas une mince affaire, mais pas impossible pour celui qui est équipé de mini machines outils, l'essentiel étant les plans de réalisation cotés.
Nullement mon intention de copier pour produire une série, je me ferais tapper sur les doigts, Moi qui construit des machines à vapeur dans les grands écartements, je pense que ça ne m'est pas impossible. Sans trahir les réalisations Leimbach, peut tu me fournir ces quelques explications ?
D'autre part, je possède tours et fraiseuses miniatures, si des amis sont intérèssés par des réalisations micro mécaniques pour leurs engins, qu'ils me le fassent savoir par la mème voie, ou sur ma messagerie:jeanpaul.gonon@free.fr, nous nous mettrions d'accord pour leurs réalisations.
comment fontionne un groupe hydraulique
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Les pompes Leimbach ou Kampfer sont de type "Ã engrenages", Ã un seul étage. Je ne les fabrique pas non plus, car cela demande une très grande précision d'usinage et éventuellement des traitements de surface que je ne peux pas faire (étanchéité métal sur métal)
Je ne possède qu'une pompe Leimbach et je ne l'ai jamais démontée, donc je ne sais même pas te dire si elle est à engrenages internes (un pignon dans une couronne) ou externes (deux pignons)
Pour les distributeurs, même problème : si le principe est très simple (un tiroir à 3 positions qui coulisse dans un fourreau à 5 orifices, exactement comme un distributeur de machine à vapeur), la précision requise pour l'usinage est un obstacle. Ce n'est pas la même chose de retenir de la vapeur à 6 bars ou de l'huile à 15 ou 20 bars.....
Pour les vérins, par contre, pas de souci ! il y a de la place et on peut facilement mettre un joint (simple joint torique)
En fouillant sur internet, tu trouveras surement des schémas de principe. Il existe aussi des livres d'initiation disponibles dans les librairies (manuels techniques scolaires de sections techniques)
Sinon, pour des questions plus précises, je réponds volontiers par MP (je fais de jolis dessins
)
Je ne possède qu'une pompe Leimbach et je ne l'ai jamais démontée, donc je ne sais même pas te dire si elle est à engrenages internes (un pignon dans une couronne) ou externes (deux pignons)
Pour les distributeurs, même problème : si le principe est très simple (un tiroir à 3 positions qui coulisse dans un fourreau à 5 orifices, exactement comme un distributeur de machine à vapeur), la précision requise pour l'usinage est un obstacle. Ce n'est pas la même chose de retenir de la vapeur à 6 bars ou de l'huile à 15 ou 20 bars.....
Pour les vérins, par contre, pas de souci ! il y a de la place et on peut facilement mettre un joint (simple joint torique)
En fouillant sur internet, tu trouveras surement des schémas de principe. Il existe aussi des livres d'initiation disponibles dans les librairies (manuels techniques scolaires de sections techniques)
Sinon, pour des questions plus précises, je réponds volontiers par MP (je fais de jolis dessins
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Ensemble hydraulique
En réponse à Konst et à Papy,
Merci pour votre diligeance, les explications sont claires, après ma petite bouffe de midi, je me suis repenché sur le problème, et d'un coup, j'ai fait EUREKA, jpg a pigé, j'ai pigé.
C'est ce que je pensais, la pompe est à deux engrenages contorotatifs, dont l'un est entrainé par le moteur directement, l'autre est monté sur un axe. le bloc pompe est en alu, deux cavitées sont ménagées dans ce bloc, au diamètre extérieure des pignons, l'ajustage doit être précis, ce tournage doit être fait en 4 mors: Alèsage et perçage, alésage de la portée du roulement intérieur, puis on passe à l'autre alèsage par le mème procédé. Le couvercle acier, épais et parfaitement plan, rodé sur verre, est placé sur le bloc, avec interposition de joint bleu silicone.
Les deux alésages ont la forme de jumelles longue vue, l'arrivée et le départ d'huile se fait juste à la rencontre des deux alésages, ces arrivées sont munies de clapets à billes de non retour.
Le bloc de distribution à plusieurs étages, en alu, est constitué de tiroirs cylindriques, à distribution par arrète intérieures, les pistons en laiton sont munis de joint toriques Viton, avec un tel montage on peut dépasser les 20 K/G par cm 2 aux éssais. Je te dis ça, parce que j'ai réalisé une pompe d'éssais hydraulique pour mes épreuves de chaudières, qui monte à 20 K/G. En général on les éprouve à 16 Bars pour une pression en service de 8 bars.
Je ne suis pas d'accord avec toi Papy, mes cylindres vapeur sont capables de supporter bien plus de 20 bars.
La pompe débite dans un réservoir à décharge, placé en charge au dessus de la pompe, par une soupape réglable de 0 à 10 K/G et plus, sur le trajet de la conduite, est placé un Té de dérivation conduisant le fluide aux distributeurs, de la aux vérins, puis retour au distributeurs, comme la distribution vapeur aux cylindres par tiroirs cylindriques.
Pour ne pas dire de conneries, et pour ne pas me faire traiter de vantard, c'est ce premier travail que je vais faire, étudier et construire mon propre groupe hydraulique. Je ne vous cache pas que le gros du travail sera la pompe, d'elle, tout iras, ou tout merdera.Je vous tiendrais au courant, merci à tous de vôtre patience .(Pipelette). Je suis un re nouveau en camions, mais une sommitée dans le monde de la vapeur vive, je fais partie de la Confrérie des Amateurs de Vapeur Vive, confrèrie internationale.
Merci pour votre diligeance, les explications sont claires, après ma petite bouffe de midi, je me suis repenché sur le problème, et d'un coup, j'ai fait EUREKA, jpg a pigé, j'ai pigé.
C'est ce que je pensais, la pompe est à deux engrenages contorotatifs, dont l'un est entrainé par le moteur directement, l'autre est monté sur un axe. le bloc pompe est en alu, deux cavitées sont ménagées dans ce bloc, au diamètre extérieure des pignons, l'ajustage doit être précis, ce tournage doit être fait en 4 mors: Alèsage et perçage, alésage de la portée du roulement intérieur, puis on passe à l'autre alèsage par le mème procédé. Le couvercle acier, épais et parfaitement plan, rodé sur verre, est placé sur le bloc, avec interposition de joint bleu silicone.
Les deux alésages ont la forme de jumelles longue vue, l'arrivée et le départ d'huile se fait juste à la rencontre des deux alésages, ces arrivées sont munies de clapets à billes de non retour.
Le bloc de distribution à plusieurs étages, en alu, est constitué de tiroirs cylindriques, à distribution par arrète intérieures, les pistons en laiton sont munis de joint toriques Viton, avec un tel montage on peut dépasser les 20 K/G par cm 2 aux éssais. Je te dis ça, parce que j'ai réalisé une pompe d'éssais hydraulique pour mes épreuves de chaudières, qui monte à 20 K/G. En général on les éprouve à 16 Bars pour une pression en service de 8 bars.
Je ne suis pas d'accord avec toi Papy, mes cylindres vapeur sont capables de supporter bien plus de 20 bars.
La pompe débite dans un réservoir à décharge, placé en charge au dessus de la pompe, par une soupape réglable de 0 à 10 K/G et plus, sur le trajet de la conduite, est placé un Té de dérivation conduisant le fluide aux distributeurs, de la aux vérins, puis retour au distributeurs, comme la distribution vapeur aux cylindres par tiroirs cylindriques.
Pour ne pas dire de conneries, et pour ne pas me faire traiter de vantard, c'est ce premier travail que je vais faire, étudier et construire mon propre groupe hydraulique. Je ne vous cache pas que le gros du travail sera la pompe, d'elle, tout iras, ou tout merdera.Je vous tiendrais au courant, merci à tous de vôtre patience .(Pipelette). Je suis un re nouveau en camions, mais une sommitée dans le monde de la vapeur vive, je fais partie de la Confrérie des Amateurs de Vapeur Vive, confrèrie internationale.
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Adresse mail
Dis moi Papy, quelle est ton adresse Mail, on pourrais correspondre directement, soit par mail, soit sur msn, et après faire un petit topos aux copains. La mienne est dans mon message précédent.
J'attend impatiament ta réponse, merci.
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groupes hydrau
En réponse à Xénon,
Comment, tu n'a rien compris dans mes explications claires et détaillées ?
Pourquoi faire simple, quand on peut faire compliqué.
Relis bien le texte, le plus simple serais que je fasse des crobarts, mais je ne sais pas encore comment les faire passer sur le forum.
David le garagiste en chef est en pleins examens, il m'expliquera après, ce mercredi, c'est son dernier, et je lui ai dit Merde d'avance.
L'hydrau, c'est simple, d'un coté, une pompe à lobbes et à engrenages, l'un tournant l'un dans l'autre, comme papa dans maman, sur la pointe de chaque lobbe, se trouve des clapets de retenue, un pour chaque sens.
La pompe ne tourne que dans un seul sens, il y à donc une aspiration, et un refoulement. l'aspiration plonge dans le réservoir d'huile, qui est lui, à la préssion athmosphérique.
Le refoulement quand à lui va de deux cotés, d'une part il retourne au réservoir, ou l'huile coule par une soupape de décharge, eh oui, parce que quand l'engin ne fonctionne pas, et que le moteur de pompe lui, fonctionne, la préssion en aval pourrais faire pèter les tuyaux.
Et d'autre part, par un TE de dérivation, s'en va aux distributeurs, qui eux, actionnés par servos, ammène le fluide aux vérins concernés.
Comme les vérins sont à double action, il faut bien que le fluide retourne quelque part, eh bien, il repasse par les distributeurs, avant de rejoindre le réservoir. Ta pigé l'ami ? quand à la réalisation, c'est une autre paire de manches, il faut pouvoir disposer de tours et fraiseuse, et de tous l'outillage additionnel, et c'est mon cas avec mes machines à vapeur.
Comme je ne pète toujours au début pas plus haut que mon C.....l, je commence par les vérins à vis.
Quand je me serais perfectionné, j'attaquerais mon groupe hydrau, ça passe ou ça casse, et ma pelle rétro, non mais sans blagues. JPG pipelette.
Comment, tu n'a rien compris dans mes explications claires et détaillées ?
Pourquoi faire simple, quand on peut faire compliqué.
Relis bien le texte, le plus simple serais que je fasse des crobarts, mais je ne sais pas encore comment les faire passer sur le forum.
David le garagiste en chef est en pleins examens, il m'expliquera après, ce mercredi, c'est son dernier, et je lui ai dit Merde d'avance.
L'hydrau, c'est simple, d'un coté, une pompe à lobbes et à engrenages, l'un tournant l'un dans l'autre, comme papa dans maman, sur la pointe de chaque lobbe, se trouve des clapets de retenue, un pour chaque sens.
La pompe ne tourne que dans un seul sens, il y à donc une aspiration, et un refoulement. l'aspiration plonge dans le réservoir d'huile, qui est lui, à la préssion athmosphérique.
Le refoulement quand à lui va de deux cotés, d'une part il retourne au réservoir, ou l'huile coule par une soupape de décharge, eh oui, parce que quand l'engin ne fonctionne pas, et que le moteur de pompe lui, fonctionne, la préssion en aval pourrais faire pèter les tuyaux.
Et d'autre part, par un TE de dérivation, s'en va aux distributeurs, qui eux, actionnés par servos, ammène le fluide aux vérins concernés.
Comme les vérins sont à double action, il faut bien que le fluide retourne quelque part, eh bien, il repasse par les distributeurs, avant de rejoindre le réservoir. Ta pigé l'ami ? quand à la réalisation, c'est une autre paire de manches, il faut pouvoir disposer de tours et fraiseuse, et de tous l'outillage additionnel, et c'est mon cas avec mes machines à vapeur.
Comme je ne pète toujours au début pas plus haut que mon C.....l, je commence par les vérins à vis.
Quand je me serais perfectionné, j'attaquerais mon groupe hydrau, ça passe ou ça casse, et ma pelle rétro, non mais sans blagues. JPG pipelette.
