Dans l'industrie métallière, l'on se sert de deux machines éssentielles: la tronçonneuse à lame corindon, celle qui fait des étincelles, et les tronçonneuses à scie fraise.
Les premières pour les gros débits, les secondes pour plus de précision.
Les deux ne sont pas incompatibles dans un atelier.
Moi, je suis machiniste, plus tôt que de couper mes bouts de ferrailles à la scie à métaux, puis de les ajuster à la lime, ou au tour, je préfère les tronçonner à la cote éxacte de façon définitive, pour ce faire, construire la machine idéale.
La base est un moto réducteur d'éssuie glace auto en 12 v, sur lequel on adapte un plateau sur lequel on monte une scie fraise à toutes petites dents de 100 mm de diamètre sur 1 à 2 mm d'épaisseur. une rondelle de l'autre coté, et un écrou de 8. la machine est montée sur un batis, et pivotte d'avant en arrière. un étaux est fixé sur la base, parfaitement d'équerre avec la lame, le coté de l'étaux à 3 ou 4 mm du coté gauche de la lame. Les coupes se font uniquement à 90 °, une butée de longueur réglable est située à droite, pour duplicater les pièces.
Avec cette machine, je coupe du laiton, de l'acier doux, de l'alu et des plastiques. Capacité dans l'acier 15 mm maximum, après, ça force tellement, que la lame se désserre, ou qu'elle casse. Pour éviter cela, il faut graisser la lame avec de l'huile de coupe. Un inter à deux positions est situé sur le dessus de la bécane, l'allimentation se fait sur batterie plomb de 12 v. Le cout d'une telle bécane 60 € à tout casser.
Alors, il dit des conneries le jpg. Si ça interesse quelqu'un, je puis en fabriquer une ou deux, j'ai quelques pièces de réserve. la machine fait 150 mm de large, sur 150 mm de haut. Immaginez un cube de 150 de coté, elle pèse 2 K/G.








